En vacances, dans les nuages

Le «Patriot Act», cela vous cause ? Pour faire court c’est une loi d’exception américaine née sur les cendres des tours jumelles du World Trade Center pour faire à peu près tout et n’importe quoi pour «maintenir et se maintenir en Etat» (Nicolas Machiavel, le vrai, 1469-1527) sous le couvert bien pratique de lutte contre le terrorisme…

A première vue, on s’en moque un peu car seuls les sujets américains sont concernés. Mais il se trouve que la volonté hégémonique US les conduisent à dépasser très largement les frontières dans leur activités. La grande nouveauté, c’est que les données qu’ils sont amenés à stocker tombent sous le coup de cette loi. Ainsi Google, société américaine, a confirmé se plier à cette exigence, même si les données sont recueillies en dehors du sol américain, et transmettent aux autorités du modèle occidental absolu des données personnelles, voire plus encore… Vous vous en moquez toujours ?

Lors du KdB Lyonnais, j’ai longuement échangé avec Nicolas sur la «Google-dépendance», au fait de déposer tous ses œufs dans le même panier gmail-picassa-youtube-blogger-analytics-feedburner-etc, puis maintenant google+ sans possibilité d’anonymat. En cas de secousse du panier, les effets peuvent être dévastateurs, et ne pas pouvoir sécuriser ses propres données est pour moi rédhibitoire. En tenant compte de la discrétion américaine et de son sans-gêne légendaire, continuer ainsi revient à jongler avec les œufs et le panier en étant manchot. Il est vrai que Google sait déjà presque tout de nous, mais ce n’est pas une raison pour lui mâcher le boulot.

Maintenant, imaginez vos données dans le cloud, quelque part… Stop, je suis en vacances.

On est en été, mais tout cela me fait froid dans le dos.

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Le monde est sauvé : il y a #KdB à Lyon

C’est à la une de tous les journaux : le monde est sauvé : le krach tant redouté, le «big one» n’aura une nouvelle fois pas lieu. «Ils» ont trouvé les «solutions», et les cours ont immédiatement inversé la tendance baissière des quinze derniers jours. Victoire…

Il ne sert à rien de se gratter la tête...Qui «ils» ? Ceux qui ont plongé le monde dans cette panade ? Quelles «solutions» ? Il me semble que toutes ces questions restent entières. Jamais les responsables au sein de la FED, n’ont semblé aussi divisés dans leur prise de décision. Jamais la BCE n’a semblé aussi ballottée, sans barreur, sans contrôle. Jamais ces «solutions» ne sont apparues aussi floues, vagues, peu concrètes.

Les vrais solutions sont pourtant évidentes : les crises successives ont toutes les mêmes origines liées au libéralisme sauvage et finalement destructeur. Tant que l’on refusera de réguler le système afin d’en limiter les excès, ces coups de chaud seront appelés à se renouveler de plus en plus souvent, et apparaîtront chaque fois plus violents que précédemment. A moins que tout cela ne soit volontairement entretenu pour finir de détruire les protections sociales encore résistantes ici ou là…

Nous voilà sauvé, sauf que pour le KdB délocalisé à Lyon ce soir, je ne sais toujours pas ou se trouve l’abreuvoir.

On n’est pas sorti de l’auberge…

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Envoyons un signal fort aux marchés

Tous ensemble, pour leur foutre au cul...A peine parti, déjà revenu… Vu la chaîne lancée par Guy, je ne pouvais que participer. C’est un peu moins fun que la radio de l’été de Lolo, mais il faut avouer que certains billets parmi Yann, Nicolas, Melclalex, GdeC, Rimbus, Steph, Juan, Despasperdus, b.mode, Stef, Gularu, Vallenain, Bembelly, MHPA, Philippe, Manu, m’ont fait sourire. Quand on parle de signal fort, je pense toujours à l’ami Coluche. Il se serait bien régalé, et son slogan n’a pas pris une ride : «Tous ensemble pour leur foutre au cul»… C’est tout à fait ce que j’en pense, en termes polis !

De surcroit, j’ai une petite musique dans la tête, qui ne me quitte plus depuis plusieurs jours :

AAA ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les aristocrates à la lanterne,
AAA ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les aristocrates on les pendra !

Franchement, avec AA+, cela ne change pas grand chose, on en pendra plus !

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Petites frappes

Il est parfois des excuses acceptables. L’été, le soleil tape habituellement fort et peut déranger les esprits peu consistants ou trop éloignés des réalités quotidiennes. C’est bien compréhensible. Mais ces jours, le soleil se cache, comme s’il devait avoir honte de ce qu’il aperçoit, de là-haut, depuis son perchoir. A sa place, j’en ferais certainement autant. Dans l’hexagone, en une seule journée, on a rétribué un illustre incapable pour solde de tout compte de la modique somme de 975.000 euros, et on blanchit 2 pseudos athlètes qui ont eu un brutal besoin de changer de discipline…

La belle incertitude du sport...La vidéo a tourné en boucle depuis le 22 juillet dernier. Lors du meeting d’athlétisme de Monaco, 2 coureurs français de 1500m, Mehdi Baala et Mahiedine Mekhissi se livrent dès la ligne d’arrivée franchie, à un spectacle ahurissant et impensable dans une enceinte sportive, et ailleurs aussi, d’ailleurs…. La sanction est tombée hier : ils pourront tout deux participer aux Mondiaux 2011 d’athlétisme à Daegu (Corée du Sud) fin août.

Il y a bien une petite interdiction de participer aux compétitions les plus lucratives, il y a bien quelques heures de travaux d’intérêt général, mais tout de même. De tels gestes sont à mes yeux d’une gravité extrême et auraient dû être sanctionnés par une suspension bien plus conséquente, afin d’envoyer un signal fort aux bagarreurs à la petite semaine. Tous les dirigeants et éducateurs sportifs, dans les milliers de clubs amateurs, vont à nouveau avoir beaucoup de mal à expliquer les belles vertus humanistes du sport, de respect d’autrui et des règles, quand les idoles, ceux qui sont censé montrer l’exemple, se comportent comme des voyous.

On ne peut que se rappeler du cas «Barthez», crachant sur un arbitre lors d’un match amical en 2005 sans aucune conséquence, puis du cas «Zidane», un gars apparemment gentil, surdoué et introverti qui finit sa carrière sur un coup de tête dévastateur pour l’image du sport dans une société gangrenée par la violence gratuite, et par l’impunité à transgresser à peu près tout ce qui rend normalement possible la vie en société. Il s’est mollement excusé, et puis rien : le public lui a rendu une béate et stupide admiration. Et puisqu’on parle bien de «professionnels», dans mon environnement professionnel à moi, mettre mon pied au cul aux collègues – et certain(e)s le mériteraient bien – me coûterait, bien que fonctionnaire, ma place, sans autre forme de procès…

Si l’on n’y regarde de plus près, le signal de la prise de libertés avec les règles, de la perte des valeurs humanistes ne vient pas des enceintes sportives. Ce n’est qu’une des nombreuses conséquences de l’image donnée par le monde politique qui s’affranchit sans complexe des règles qu’il fixe pour le commun des contribuables, et ce, d’autant plus facilement qu’elles sont contraignantes, avec de solides protections et immunités. Nul besoin d’explication de texte pour des esprits simples, ou un peu plus opportunistes que les autres. En cette période d’insouciance, considérons simplement le cas de Christine Lagarde, nommée triomphalement à la tête du FMI, avec son diplôme de combine à Nanard dans la poche. Allez ensuite dans les écoles de cités populaires, expliquer la signification des mots «rigueur», «travail», «honnêteté».

Voilà, je vais faire comme David, et laisser reposer le clavier quelques jours, quelques semaines peut-être. Je ne pars pas, il y a KDB à Lyon…

Bonnes vacances à tous, même aux blogueurs de droite.

Ce qu’en disent les copains :

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De droite ou de gauche ?

Peut-être l’avez-vous remarqué, il y a de tout dans ma blogoliste, du SF, du geek forcément, du bio, de la musique, du local . Il y a surtout des blog politiques de gauche, et quelques-uns de droite. D’ailleurs, suite à un commentaire que j’avais laissé chez Corto, ce dernier me proposait de m’intéresser davantage aux écrits des blog de droite, et que son monde était peuplé de gens biens. Sans aucun doute.

En commentant mon billet de remerciements pour les liens de juillet, il a remis cela, et je me suis posé bien des questions : suis-je de gauche ou de droite ? Peut-être suis-je trop neutre, trop distant avec la chose politique dans mes écrits, ce qui laisserait à penser que je ne suis pas déterminé ! Il n’en est rien, et je vais tenter d’apporter une réponse illustrée par l’actualité.

Avenir et démocratie, avec la trombine de Raymond Barre : imbuvable ! (bouteille trouvée lors d'un déménagement)Pour l’instant, oublions le clivage traditionnel et tout les préjugés qui y sont attachés, et remontons 47 ans en arrière. je suis né du côté de la rue où la vie est rude. La période, 5 ans avant 1968, était certes insouciante et encore opulente, mais chez nous, il n’y avait guère de place pour les fantaisies. Avec l’arrivée de mes 2 frères, il a fallut apprendre le partage du peu qu’on avait. Ce n’était pas la misère : on avait un toit et on ne connaissait pas la faim.

L’éducation fut stricte, comme la tenue d’un budget de smicard. Les maîtres-mots étaient «respect» et «travail», quasi gravés sur le pas de la porte d’entrée de notre beau HLM, et un défaut de maîtrise de ces notions était utilement rappelé au moyen de l’«accélérateur à bourricot», pointure 44 fillette du paternel, jusqu’à la sortie du nid 18 ans plus tard. Le parcours scolaire fut étroitement surveillé. J’y ai passé du temps et de l’énergie, pour un parcours moyen, handicapé par des temps de déplacement à dégoûter les plus motivés. J’ai passé des concours administratifs, et bondi sur le premier qui m’a pris, trop content de fuir du cadre disciplinaire familial devenu insupportable. De toute façon, sans moyens, je n’aurais pas survécu à des études supérieures…

On est en 1981. Mitterrand profite de la planche savonnée par Chirac, et pour moi, la gauche et la droite ne sont que des stéréotypes, des discours et déjà, des images. Mais la réalité quotidienne s’impose à moi, elle me contraint de toutes part. La société jusque là protectrice, a commencé une lente mais perceptible transformation : c’est la crise. Il faut s’adapter, c’est à dire consentir aux efforts demandés par les responsables politiques que l’on mandate pour prendre les mesures nécessaires en pareil cas, en notre nom.

Depuis ce temps, je n’ai cessé de m’intéresser à la manière de diriger la nation parce qu’en tant que «sujet», je suis concerné. Je me suis vite rendu compte que tout n’est que partage, à commencer par la terre, l’eau, le feu… Ma sensibilité n’a que peu évolué. Elle reste fortement marquée par mon éducation et ses valeurs, par cette notion de partage des fruits, mais aussi des charges qu’impose la vie collective, celle induite par le concept de groupe organisé désigné par le terme «société».

On comprendra aisément que les valeurs du modèle actuel de société et les évolutions proposées par les pouvoirs en place ne sont, à mes yeux, pas vraiment satisfaisantes. Le mouvement est lent, insidieux, sans frontières. Il inverse la finalité économique, broie les hommes, pille les ressources de la planète, et marche tous les jours un peu plus sur la tête, pas seulement en France, mais partout dans le monde. Je ne sais pas si je suis de gauche, mais j’affirme que je ne suis pas de droite, et cela n’a rien à voir, pour une fois, avec l’actuel locataire de l’Elysée et du contexte politique français.

Parce que c’est bien la droite qui sauve les Etats-Unis d’un possible défaut de paiement, en ne mettant aucun cent dans le pot, préservant les riches de tout effort en reportant la charge sur la réduction des dépenses publiques, coupant les petites velléités d’Obama à mettre en place une politique un peu plus sociale.

Parce que c’est bien la droite qui fait régulièrement allégeance aux puissants groupes transnationaux, jusqu’à lâcher des énormités comme le fameux «ce qui se passe à la centrale de Fukushima est un accident grave, pas une catastrophe nucléaire» d’Eric Besson.

Parce que c’est bien la droite qui a mis en place l’Euro et la Banque Centrale Européenne, et qui continue de voter des budgets déficitaires sans disposer des outils monétaires indispensables dans ce genre de situation, obligeant l’Etat à agir sur des marchés fortement spéculatifs…. La posture est économiquement intenable, carrément criminelle, et relève de l’escroquerie digne du grand banditisme. Quant à imposer dorénavant la «règle d’Or», c’est truculent.

Parce que c’est bien la droite qui explique que tous les malheurs du monde moderne viennent de la crise qu’ils ont, en passant, provoquée et entretenue, qu’il n’est plus possible de continuer ainsi, et que la seule, l’unique solution est la réduction drastique des dépenses publiques, cet ensemble de dispositions censées être plus ou moins redistributives…

Parce que c’est bien la droite qui laisse une banque licencier 30.000 personnes dans le monde alors que son dernier bénéfice est supérieur à 3 milliards d’euros, avec un bond annoncé de 35% de son bénéfice semestriel.

Parce que c’est bien la droite qui met au pot des milliards pour sauver des banques, mais ne trouve rien ou presque pour envoyer de la nourriture pourtant vitale en direction de peuples frappés de famine. Dans ces mêmes contrées, on préfère y acheminer des armes, c’est bien plus rentable.

Parce que c’est bien la droite qui répugne à participer à toute vie de la cité, en s’exonérant d’y contribuer selon leur revenus comme le citoyen lamba. Ainsi, exonérations, niches, cadeaux, privilèges et autres fraudes contribuent à alimenter les déficits, et à préserver leurs avoirs hors normes… L’indigent Tapie vient d’ailleurs de gagner à l’Euromillions sans avoir joué.

Parce que c’est bien la droite qui décide, sans rien écouter d’autre que son dogmatisme froid, en restant sourd devant la souffrance d’une masse laborieuse qui voit la valeur «travail» se réduire au point de se rapprocher d’un mode d’esclavage moderne, au profit de la possession et de la finance, n’hésitant pas au passage à prendre des libertés avec les principes démocratiques.

Parce que c’est bien la droite qui vous convainc qu’avec 1.500 euros par mois, vous êtes un nanti, pour donner des cours dans une cité délabrée et recevoir sans broncher quolibets et crachats.

Parce que c’est bien cette droite qui vante les vertus du travail, et qui passe Noël, Février, Pacques, le festival de Cannes et l’été à Brégançon alors que je marne comme un diable pour compenser les réductions de personnel tout en ne partant pas en vacances depuis 4 ans parce que le budget ne le permet pas.

Parce qu’enfin, c’est bien la droite qui stigmatise à tout va, opposant des pans entiers de la population à d’autres, instrumentalisant la peur de l’étranger, usant de clichés d’un autre temps, faisant du pied appuyé à la maquerelle brunâtre.

J’en oublie certainement. Je suis fonctionnaire. Je l’ai choisi, et je ne suis pas à plaindre, loin de là. Mais tout de même. J’en ai passé des concours et examens qui m’ont tous coûté sur le plan personnel, et bien peu rapporté en fin de mois… Quelques changement de chaises ont été douloureux, et j’ai subi un gros préjudice de carrière sans qu’il soit possible de se défendre. Depuis 2000, mon pouvoir d’achat a perdu 17%, et je jongle pour assurer à mes enfants des études qui les arment pour l’avenir. Mon dernier restaurant, c’était au KDB de mai, à la Comète, mon dernier cinéma, c’était la sortie d’Harry Potter 3… Je viens de changer ma voiture de 15 ans d’age, un peu obligé, par une occasion de 4 ans. Mes vacances, cette année, comme 1 français sur 2, ce sera à nouveau chez moi, à me demander comment boucler la rentrée scolaire sans provoquer le courroux de mon banquier…

N’y voyez aucune rancoeur de ma part, je vois tous les jours bien pire. J’ai un toit, du boulot, et tous les miens sont en bonne santé. Je ne suis surtout pas envieux. J’ai bien conscience de la situation. Je constate juste l’impossibilité d’accrocher l’ascenseur social, parce qu’on n’a pas vu le jour avec une cueillère d’argent dans le bec, parce que les accidents de la vie sont nombreux et frappent aveuglement. Dans ce pays qui ne respecte même pas ses propres «Droits de l’Homme», je suis juste révolté devant tant d’injustice, incrédule face à l’égoïsme maladif, et sidéré par l’absence d’une quelconque réaction.

Donc je suis bien de gauche.

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Un juillet pas si pourri que cela

Ce matin, c’est le désert autour de moi. Mes collègues aoûtiens sont partis, et les juillettistes se cachent, n’osant montrer leur pâleur et raconter la grisaille de leur ciel estival. Ce mois de juillet, selon les spécialistes météo, à été le plus frais et humide depuis 1981, voire 1977 pour certaines régions. Un juillet complètement pourri, mais pas pour mon blog…

A l’heure du bilan, cet exercice incontournable où on épluche les statistiques, où on «jégounotrone» joyeusement, je suis obligé de reconnaître que juillet à été un mois exceptionnel pour Alter-Oueb. Je n’aime pas trop les analyses de chiffres et ce qui va avec, les classements, les graphiques… Mais j’aime dire merci à ceux qui sont venus lire, commenter et lier ma prose : 56 blogs ont fait 91 liens vers ici, c’est 25 blogs de plus que d’habitude. C’est Homer, Bembelly, Le Coucou, Melclalex, Nicolas, Gabale, Lolobobo, et Vallenain qui en ont fait le plus… Une grande partie vient de «la radio des blogueurs», mais il y a aussi quelques nouveaux, comme Erwan, la découverte décoiffante du mois, dont je vous recommande la lecture.

A propos de lecture, je vous invite à lire ou relire les billets que j’ai sélectionné un jour du pluie et qui méritent qu’on y revienne. Il y a d’abord Grumph ! de cuicui fit l’oiseau, commenté d’ailleurs par le Coucou. Entre drôles d’oiseaux, ça persiflait sec… Il y a aussi cette petite histoire de souris contée par Lediazec dont la finalité est invariablement connue en tant que souris. Mais au-delà ? Enfin, il y a ce mois une perle à ne manquer sous aucun prétexte, qui réclame un peu de temps, du calme, et d’être confortablement installé pour traverser le monde des maçons de MHPA. Du grand art. Allez-y et revenez.

Comme je le dis souvent, débiter en l’état une liste de 56 blogs bien alignés, c’est pas mon truc, c’est un rien automatique, machinal, donc impersonnel. En plus, 56, c’est trop pour faire un petit mot pour chacun… Je vais donc faire comme Lolobobo, pas de liens. J’aurai bien des choses à dire ce mois pour en faire des vrais pour chacun… Mille mercis à toutes et tous. Par contre, j’ai tout envoyé dans le bleu retrouvé du ciel, dans un nuage.

Le Coucou y est, tout en haut, évidemment…

Ca dégaine chez les copains :

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