10
2012
Il faut continuer
Vous l’avez remarqué, j’ai brutalement disparu de la circulation en laissant ici même que quelques phrases lapidaires. Je tente de refaire surface autant que faire se peut. En reprenant mon travail ce lundi, j’ai trouvé ici ou là des mots touchants, des témoignages de compassion, des encouragements, parfois venant de personnes que je ne connais pas, et qui m’ont fait chaud au coeur… J’ai retrouvé une petite flamme et un clavier pour écrire un tout petit peu, sur les conseils de Ronald et pas mal d’autres leftblogueuses et leftblogueurs. Bien plus que je ne le pensais, l’écriture est salutaire
3
2012
Bonne année les blogs
Je suis allé voir ce que j’avais écris l’an passé à la même époque. Jamais ne ne m’étais livré à ce genre de chose jusqu’ici. Et j’ai constaté que, tout compte fait, rien n’a vraiment évolué. Jugez plutôt : «on a changé d’année et pour ma part, le bilan va être vite fait : je ne vais pas la pleurer… J’y ai pris quelques coups de pieds au cul, des coups de poing dans la gueule, pas mal de gaz, tout en me faisant consciencieusement tondre le peu de laine qui me restait sur le dos. J’ai des bleus partout, surtout à l’intérieur, mais je suis toujours debout.» Non, rien n’a changé.
1
2011
Novembre au balcon
Un mois chaud-bouillant se termine. C’est un mois exceptionnel : température douce, discours sirupeux, plans et mesures lénifiants, candidatures loufoques ont marqué ce mois de novembre comme jamais. Absolument tout dans l’actualité, chaque petite nouvelle, aussi insignifiante soit-elle, nous rappelle que nous nous rapprochons chaque jour un peu plus de la fin du monde. Le terme est connu depuis longtemps : pour le camp défait, le 22 avril ou le 6 mai 2012 sonnera bien comme la fin d’un monde.
14
2011
La boucle est (presque) bouclée
Ce week-end, on a «fêté» des victimes, celles de la grande guerre, décimant des générations complètes de pauvres hères, mais aussi celles, plus contemporaines, désignées par le marché, accusées de ne pas se plier aux exigences que réclame la situation actuelle de crise… Parler de fête est un brin exagéré, j’en conviens, même si les rues italiennes déversaient une liesse peu commune. On peut se réjouir de l’écart du «Cavaliere» pour l’ensemble de son œuvre, mais faut-il pour autant se réjouir pour la suite ?
2
2011
Merci Edouard…
Le premier billet du mois est traditionnel : c’est celui des remerciements pour les copains blogueurs de passage ici, et les visiteurs, lecteurs d’un jour ou peut-être même réguliers, pourquoi pas ? Mais j’avoue bien vite que la tradition me tire une sacré épine du pied, car compte-tenu de l’actualité, le choix d’un sujet est tellement étendu que je finis par m’y perdre… G20, dette, Charlie, UNESCO, référendum, Google+, tout cela en une seule journée !
4
2011
Septembre au balcon
Je suis en retard et ramolli. La chaleur inédite de ce début octobre y est vraisemblablement pour quelque chose. Garder les doigts de pieds en éventail, sur mon balcon, à pareille époque, après une dure journée de labeur, une mousse à portée immédiate, c’est rudement appréciable. Pendant ce temps, les futurs ou ex-candidats tournent, passant de l’ombre à la lumière, ou inversement, et palabrent longuement à celui qui promettra un avenir à peu près acceptable à défaut d’être radieux.
5
2011
C’est ma rentrée
Assis à la terrasse du Café de la Mairie du 1er arrondissement de Lyon, je fais ma rentrée. J’observe, amusé, le défilé bigarré de cartables neufs et de besaces faussement usagées. Certaines mines sont déjà défaites : les vacances sont bien finies.
1
2011
Un juillet pas si pourri que cela
Ce matin, c’est le désert autour de moi. Mes collègues aoûtiens sont partis, et les juillettistes se cachent, n’osant montrer leur pâleur et raconter la grisaille de leur ciel estival. Ce mois de juillet, selon les spécialistes météo, à été le plus frais et humide depuis 1981, voire 1977 pour certaines régions. Un juillet complètement pourri, mais pas pour mon blog…
1
2011
Chaud le mois de juin
Ahhh, la tradition du premier billet du mois, c’est maintenant une véritable institution. Pour El Camino, les mercis, le petit clin d’oeil aux copains, c’est plutôt le dernier jour du mois. Et c’est heureux, car sans cet ordre des choses, je n’aurais jamais trouvé l’illustration de ce billet, photo issu du dernier KdB où on le voit très affairé aux cotés de Nicolas. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le mois de juin a été chaud, très chaud.
4
2011
Le fil d’avril
C’est le traditionnel billet pour lequel nul besoin de se creuser la tête. En ce début de mois de mai où, en principe, on fait ce qui nous plait, les sujets ont plutôt été graves et déconcertants. L’homme est fragile, mais il peut aussi être terriblement dur et barbare. De toute façon, près de chez nous ou très loin au moyen-orient, on ne nous raconte bien que ce qui nous est permis d’entendre…




Alter Oueb, déclaré à la