23
2012
Le piège est en place
Je ne sais pas pour vous, mais personnellement cette semaine a été malsaine, avec un horrible arrière-goût âcre et permanent de vomi. Je n’ai jamais aimé cette ambiance de curée, ou la populace se masse frénétiquement devant son poste de télévision pour ne rien rater de l’effrayant mais fascinant spectacle. Pour les faits, face à l’horreur pure, il y avait de quoi être retourné par tant de haine et de sauvagerie. Mais ce n’est pas tout. Pour ne rien vous cacher, le malaise et l’odeur venait également du traitement médiatique de cette affaire et du gain potentiel que le pouvoir actuel pourrait en retirer.
19
2012
Plus jamais ça
J-33. Personne n’échappe à l’odeur de souffre qui agite le pays et accompagne les joutes verbales des candidats à la présidence de la république . On en serait presque à se demander quel coup sordide va encore sortir du chapeau, celui qui assommera à coup sûr l’adversaire et permettra de rafler la mise. Autant dire le coup de grâce. Aujourd’hui, toute la politosphère se rue à Toulouse pour se faire voir et commenter une actualité dramatique, mais qui aurait peut-être connu un autre éclairage en dehors de l’actuelle période électorale. Il s’agit une nouvelle fois de secouer l’opinion publique avec un sempiternel «plus jamais ça». La bonne vieille recette du tout sécuritaire qui a permis à l’actuel monarque et son prédécesseur d’accéder au Graal a toujours bien cours.
30
2011
Qui en a, des tee-shirts Balladur ?
En matière d’affaire, la période est faste. Il en tombe de tous les côtés, et les nombreux pare-feux présidentiels se percent de toutes part. La fin de règne va être pénible. La dernière pépite du moment est la mise au jour d’un document exhumé par le juge Van Rumbeke permettant à priori de faire un lien entre le contrat des frégates saoudiennes et le financement de la campagne électorale d’Édouard Balladur. Une somme de 10 millions de francs devait être versée à titre d’acompte avant… le 1er tour de l’élection présidentielle de 1995.
25
2011
Rester digne
Le mois de juillet a bien raison de pleurer. Rien, ni même les cyclistes bigarrés, ne viennent égayer et réchauffer cet été pourri, sans lumière, mais aussi sans Amy, et sans une centaine de norvégiens fauchés par un déséquilibré hystérique. Devant tant de barbarie, nos questionnements restent sans réponses. Seules les constatations sont permises : notre monde tout entier tourne de plus en plus mal.
28
2011
Dans 13 mois, on remet ça
Les urnes sont closes depuis longtemps, les bureaux rangés, le matériel remisé. Les analyses paraissent : chaque camp a gagné. Les candidats élus sont heureux, et remercient une dernière fois tous ceux qui leur ont permis ainsi de passer ou de rester dans un autre monde. L’électeur, lui, retourne à son quotidien, banal, difficile, oppressant, angoissant. Les belles paroles, les engagements, les promesses, c’est déjà fini. La sentiment d’avoir fait son devoir dans la plus grande démocratie du monde s’estompe vite, très vite, pour faire place à l’indignation d’être constamment oublié par ceux qui briguent suffrages et honneurs…
8
2010
Des morts pour rien
Un nouveau compatriote tué, 3 autres blessés hier lors d’un accrochage avec des autochtones dans l’Est de l’Afghanistan, ces nouvelles font mal…
1
2010
Terrorisme humanitaire
J’ai pas vraiment l’habitude de réagir à chaud, mais la nausée m’a pris, au fur et à mesure que les informations filtraient. Un convoi naval nommée «flottille de la liberté» venant de Turquie s’est fait arraisonner de nuit et dans les eaux internationales par la marine israélienne.




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